Sophie Chauveau

Sophie Chauveau

Manet, le secret

Présentation 1'34

La carrière artistique de Sophie Chauveau a commencé sur les planches, comédienne remarquée dans les année 70, elle a très vite compris qu'elle n'y était pas à sa place, malgré les suppliques des metteurs en scène.
Sophie Chauveau n'aime pas la lumière n'y l'artifice et c'est dans l'écriture que finalement elle s'est accomplie. « Débandade » en 1982, « Mémoires d'Hélène » en 1988, ou « Les belles menteuses » en 1992 sont ses premiers romans
Dans lesquels elle laisse apparaître son militantisme pour la cause féminine. Ses engagements citoyen sont aussi politiques et culturels et Sophie Chauveau n'oublie jamais qu'elle est issue de deux milieux opposés
Celui de la bourgeoisie parisienne et celui du monde ouvrier des mines du nord comme elle l'a raconté dans son roman « Noce de charbon » paru chez Gallimard en 2013, mais Sophie Chauveau est aussi connue en librairie
Pour sa grande série publiée chez Télémaque et consacrée aux peintres italien du Quattrocento, Lippi, Botticelli et Vinci ou encore sa biographie de Diderot l'encyclopédiste ou du peintre Fragonard salués par les critiques et spécialistes du siècle des lumières.
Sophie Chauveau n'a pas son pareil pour conjugué récit biographique et écriture romanesque, on le constate avec ce nouveau titre consacré au peintre Edouard Manet, artiste majeur de la fin du XIX ème siècle
Initiateur de la peinture moderne qu'il libéra de l'académisme, qui était vraiment Edouard Manet ? Sophie Chauveau nous brosse le portrait d'un homme complexe et la peinture d'une époque en mutation.
« Manet, le secret » de Sophie Chauveau, est publié aux éditions Télémaque et Sophie Chauveau est avec nous sur WEBTVCULTURE.

La carrière artistique de Sophie Chauveau a commencé sur les planches, comédienne remarquée dans les année 70, elle a très vite compris qu'elle n'y était pas à sa place, malgré les suppliques des metteurs en scène.
Sophie Chauveau n'aime pas la lumière n'y l'artifice et c'est dans l'écriture que finalement elle s'est accomplie. « Débandade » en 1982, « Mémoires d'Hélène » en 1988, ou « Les belles menteuses » en 1992 sont ses premiers romans
Dans lesquels elle laisse apparaître son militantisme pour la cause féminine. Ses engagements citoyen sont aussi politiques et culturels et Sophie Chauveau n'oublie jamais qu'elle est issue de deux milieux opposés
Celui de la bourgeoisie parisienne et celui du monde ouvrier des mines du nord comme elle l'a raconté dans son roman « Noce de charbon » paru chez Gallimard en 2013, mais Sophie Chauveau est aussi connue en librairie
Pour sa grande série publiée chez Télémaque et consacrée aux peintres italien du Quattrocento, Lippi, Botticelli et Vinci ou encore sa biographie de Diderot l'encyclopédiste ou du peintre Fragonard salués par les critiques et spécialistes du siècle des lumières.
Sophie Chauveau n'a pas son pareil pour conjugué récit biographique et écriture romanesque, on le constate avec ce nouveau titre consacré au peintre Edouard Manet, artiste majeur de la fin du XIXème siècle
Initiateur de la peinture moderne qu'il libéra de l'académisme, qui était vraiment Edouard Manet ? Sophie Chauveau nous brosse le portrait d'un homme complexe et la peinture d'une époque en mutation.
« Manet, le secret » de Sophie Chauveau, est publié aux éditions Télémaque et Sophie Chauveau est avec nous sur WEBTVCULTURE.

  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • DISCUSSION ENTRE 2 PASSIONNÉS
  • La carrière artistique de Sophie Chauveau a commencé sur les planches, comédienne remarquée dans les année 70, elle a très vite compris qu'elle n'y était pas à sa place, malgré les suppliques des metteurs en scène.Sophie Chauveau n'aime pas la lumière n'y l'artifice et c'est dans l'écriture que finalement elle s'est accomplie. « Débandade » en 1982, « Mémoires d'Hélène » en 1988, ou « Les belles menteuses » en 1992 sont ses premiers romansDans lesquels elle laisse apparaître son militantisme pour la cause...Une sélection de livres à offrir... ou s'offrir de Sophie Chauveau - Présentation - Suite
    Philippe Chauveau :Bonjour Sophie Chauveau. J'ai plaisir à vous accueillir, je le précise puisque nous avons déjà eu l'occasion de nous rencontrer pour vos précédents livres, nous ne sommes pas cousins ou alors à des degrés très éloignés.Mais en tout cas c'est toujours un plaisir de vous recevoir, parce que vos livres nous font voyager dans le temps. C'est le cas encore aujourd'hui avec votre actualité « Manet, le secret », aux éditions Télémaque.Mais avant de parler de l'ouvrage, on va parler de vous, même si je sais...Une sélection de livres à offrir... ou s'offrir de Sophie Chauveau - Portrait - Suite
    Philippe Chauveau :Vous avez choisi justement avec ce nouveau titre, Sophie Chauveau, de nous parler du peintre Manet, que l'on connait sans finalement le connaître. Est-ce pour cela que vous avez choisi de rajouter « Le secret » ?Sophie Chauveau :Non, ce n'est pas moi, c'est mon éditeur qui a eu l'idée en me lisant et effectivement ça tombe pile ! C'est à dire que Manet, ce ne sont que des secrets, donc c'est très étrange. Et je ne savais rien de tous les secrets qui le constitue. Philippe Chauveau :Pourquoi avoir eu envie...Une sélection de livres à offrir... ou s'offrir de Sophie Chauveau - Le livre - Suite
    Pascal PannetierBHV-Marais36, rue de la Verrerie75004 Pariswww.bhv.fr   Comme dans ses précédent roman, notamment « La passion Lippi » et « Le rêve Botticelli » que j'ai lu avec beaucoup de plaisir, Sophie Chauveau nous entraine dans les pas de cet enfant, Edouard Manet qui a peur de son père et ne veut pas lui ressembler.Avec cette écriture qui fait le charme de ses livre Sophie Chauveau nous dépeint cette vie de révolte  qui commence en 1947 lorsqu'il entre dans la marine pour le Brésil. Sophie Chauveau nous...Une sélection de livres à offrir... ou s'offrir de Sophie Chauveau - L'avis du libraire - Suite
    Sophie Chauveau :A ton avis, pourquoi un tel scandale pour ce nu qui finalement est incroyablement académique et copié du Titien ?François Bardon :Je pense que ce n'est pas forcément la technique. C'est une femme nue, l'autre est à demi vêtue dans le bain, puisque ça s'appelait « Le bain » et deux hommes en train de discuter. Personne ne se regarde sauf le nu qui regarde le spectateur. Je crois que c'est surtout ça qui a choqué, qui a perturbé. C'est cette provocationSophie Chauveau :On ne peut pas se remettre à...Une sélection de livres à offrir... ou s'offrir de Sophie Chauveau - Discussion entre 2 passionnés - Suite