Christine Orban

Christine Orban

N'oublie pas d'être heureuse

L'avis du libraire 1'48

David Ezvan
Librairie du Marché
Place du marché
14800 Deauville
02 31 88 92 95


Christine Orban est dans une progression littéraire. De livres en livres elle capte de plus en plus de lecteurs, ce qui est très intéressant quand on est libraire parce que les gens viennent chercher son dernier roman. Et c'est aussi très intéressant en tant que lecteur de suivre un auteur, de livres en livres, parce qu'on a l'impression d'en connaître un peu plus sur lui, avec cette particularité pour ce dernier roman, et comme sa narratrice Christine Orban qui est née au Maroc, et a étudié le droit à Paris.
Donc on cherche à dissocier ce qui appartient à la fiction et à l'autofiction. Donc ce roman « N'oublie pas d'être heureuse » est un roman d'apprentissage, qui est construit en deux parties.
La première partie se déroule au Maroc, où on suit la narratrice qui évolue dans un cadre extrêmement agréable, un cadre familial extrêmement rassurant et structurant. Et donc malgré tout, cette adolescente a des rêves d'adolescente, et donc rêve à travers une cousine de sa mère, à une vie parisienne snob, qu'elle va connaître dans la deuxième partie du roman où elle va aller étudier le droit à Paris, et par l'intermédiaire d'un ami de fac, va découvrir le monde de la haute bourgeoisie parisienne.
Alors l'intérêt du roman c'est en fait que c'est construit par un très habile jeu de miroirs, où dans la première partie, cette jeune fille rêve de sa vie d'adulte et dans la seconde partie, elle vit ce rêve mais avec constamment ses référents d'enfants et de sa famille qui étaient extrêmement structurants.
C'est plutôt un roman sur le déracinement.
L'idée que c'est écrit par une femme et sur une femme, et qui serait destiné à un lectorat féminin, je trouve ça très réducteur, je pense qu'au delà de ça, ce qui est très intéressant dans l'écriture de Christine Orban, c'est que c'est une écriture extrêmement sensible, construite, tous les personnages sont très très bien campés, la psychologie des personnages est particulièrement bien vue.
Ça sonne juste, donc je pense que ça se destine aux gens qui sont intéressés par cette littérature sensible, ou par exemple les lecteurs de Philippe Besson ou d'Olivier Adam.

David Ezvan
Librairie du Marché
Place du marché
14800 Deauville
02 31 88 92 95


Christine Orban est dans une progression littéraire. De livres en livres elle capte de plus en plus de lecteurs, ce qui est très intéressant quand on est libraire parce que les gens viennent chercher son dernier roman. Et c'est aussi très intéressant en tant que lecteur de suivre un auteur, de livres en livres, parce qu'on a l'impression d'en connaître un peu plus sur lui, avec cette particularité pour ce dernier roman, et comme sa narratrice Christine Orban qui est née au Maroc, et a étudié le droit à Paris.
Donc on cherche à dissocier ce qui appartient à la fiction et à l'autofiction. Donc ce roman « N'oublie pas d'être heureuse » est un roman d'apprentissage, qui est construit en deux parties.
La première partie se déroule au Maroc, où on suit la narratrice qui évolue dans un cadre extrêmement agréable, un cadre familial extrêmement rassurant et structurant. Et donc malgré tout, cette adolescente a des rêves d'adolescente, et donc rêve à travers une cousine de sa mère, à une vie parisienne snob, qu'elle va connaître dans la deuxième partie du roman où elle va aller étudier le droit à Paris, et par l'intermédiaire d'un ami de fac, va découvrir le monde de la haute bourgeoisie parisienne.
Alors l'intérêt du roman c'est en fait que c'est construit par un très habile jeu de miroirs, où dans la première partie, cette jeune fille rêve de sa vie d'adulte et dans la seconde partie, elle vit ce rêve mais avec constamment ses référents d'enfants et de sa famille qui étaient extrêmement structurants.
C'est plutôt un roman sur le déracinement.
L'idée que c'est écrit par une femme et sur une femme, et qui serait destiné à un lectorat féminin, je trouve ça très réducteur, je pense qu'au delà de ça, ce qui est très intéressant dans l'écriture de Christine Orban, c'est que c'est une écriture extrêmement sensible, construite, tous les personnages sont très très bien campés, la psychologie des personnages est particulièrement bien vue.
Ça sonne juste, donc je pense que ça se destine aux gens qui sont intéressés par cette littérature sensible, ou par exemple les lecteurs de Philippe Besson ou d'Olivier Adam.

N'oublie pas d'être heureuse Aux Editions Albin Michel
  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • Très tôt, Christine Orban a su que l'écriture jouerait un rôle essentiel dans sa vie. En 1986, elle publie son premier roman, « Les petites filles ne meurent jamais ». Dès lors, elle ne cessera d'écrire. De son enfance, à Casablanca, au Maroc Christine Orban a gardé une âme ensoleillée où la nostalgie du temps enfui le dispute à l'insouciance des beaux jours. Si elle ne cache pas son amour pour Paris où elle aime flâner, arpenter les boutiques et les musées, Christine Orban n'a rien de superficiel et derrière son son...Sur une île déserte, quels livres emporteraient-ils ? de Christine Orban - Présentation - Suite
    Philippe Chauveau (Web Tv Culture) : Bonjour Christine Orban. Merci de nous accorder quelques instants ici dans ce beau lieu, dans ce bel hôtel Le Lutetia. "N'oublie pas d'être heureuse" ,votre nouveau roman chez Albin Michel, quand on est une petite fille puis ensuite une adolescente, une jeune fille à Casablanca au Maroc, comment découvre-t-on la littérature française et quelle saveur a-t-elle ? Christine Orban (N'oublie pas d'être heureuse) : En fait, je l'ai découverte grâce à ma mélancolie. J'étais une enfant plutôt...Sur une île déserte, quels livres emporteraient-ils ? de Christine Orban - Portrait - Suite
    Philippe Chauveau (Web Tv Culture) Christine Orban « N'oublie pas d'être heureuse » chez Albin Michel c'est votre 17e ouvrage. C'est un joli titre, une jolie histoire, vous pouvez nous résumer brièvement l'histoire de cette jeune fille ? Christine Orban (N'oublie pas d'être heureuse) : Mon éditeur voulait écrire que c'était un roman initiatique... mais je trouvais que c'était un peu pompeux initiatique. Mais en fait ce qui m'intéressait c'était de raconter ce passage de l'enfance à l'âge adulte, quand en plus il est...Sur une île déserte, quels livres emporteraient-ils ? de Christine Orban - Le livre - Suite
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