Eric-Emmanuel Schmitt

Eric-Emmanuel Schmitt

La Nuit de feu

L'avis du libraire 2'26
Pour les grands amoureux de Schmitt, on reste dans une lignée très intime, très humaniste avec toujours autant de poésie, de lyrisme et de curiosité. Cette année, il nous fait partager son intimité la plus profonde puisque c'est une expérience qu'il a vécue, en 1989, dans la nuit du 4 février, où il s'est perdu dans le Hoggar pendant plus de 30h sans vivres ni eau. Il nous fait partager sa découverte de la foi, cette nuit bizarre, glaciale, durant laquelle il va rencontrer apparemment  Dieu et même s'ouvrir à l'écriture. C'est une profession de foi mais la foi avec un grand F. Il n'y a pas un grand Dieu avec un grand D, qui peut être Allah, Bouddha, Jésus . C'est vraiment la quête d’un homme dans sa spiritualité et ses sentiments. C'est une rencontre avec la foi. Il arrive à toucher l'intime. Il y a toujours cette grande poésie, cette curiosité, cette passion pour la musique et on a vraiment l'impression de retrouver cette musicalité dans toutes ses phrases avec de belles descriptions. C’est un auteur qui va savoir passer de Freud à Jésus, Hitler, Mozart… C’est assez particulier d'arriver à traiter de sujets aussi antinomiques mais le public s'y retrouve avec ses personnages multiples, notamment aussi dans « Les perroquets de la place d'Arezzo » où il passe d’un fleuriste à un politicien ou un jardinier. C'est dans cette multitude de portraits que le lecteur peut se retrouver.
Lisez « La nuit de feu » notamment parce qu'Eric-Emmanuel Schmitt est l’auteur le plus lu au monde avec « Oscar et la dame rose » après « La Bible » et « Le petit Prince », c'est déjà un gage de fiabilité. Vous allez vous laisser porter par son humanité, sa chaleur, son humour. C'est à la fois un dramaturge, un romancier, un essayiste, un nouvelliste. Tout cela ne peut que séduire !

Pour les grands amoureux de Schmitt, on reste dans une lignée très intime, très humaniste avec toujours autant de poésie, de lyrisme et de curiosité. Cette année, il nous fait partager son intimité la plus profonde puisque c'est une expérience qu'il a vécue, en 1989, dans la nuit du 4 février, où il s'est perdu dans le Hoggar pendant plus de 30h sans vivres ni eau. Il nous fait partager sa découverte de la foi, cette nuit bizarre, glaciale, durant laquelle il va rencontrer apparemment Dieu et même s'ouvrir à l’écriture.
C'est une profession de foi mais la foi avec un grand F. Il n'y a pas un grand Dieu avec un grand D, qui peut être Allah, Bouddah, Jésus . C'est vraiment la quête d’un homme dans sa spiritualité et ses sentiments. C'est une rencontre avec la foi.
Il arrive à toucher l'intime. Il y a toujours cette grande poésie, cette curiosité, cette passion pour la musique et on a vraiment l'impression de retrouver cette musicalité dans toutes ses phrases avec de belles descriptions. C'est un auteur qui va savoir passer de Freud à Jésus, Hitler, Mozart… C’est assez particulier d'
arriver à traiter de sujets aussi antinomiques mais le public s'y retrouve avec ses personnages multiples, notamment aussi dans « Les perroquets de la place d'Arezzo » où il passe d'un fleuriste à un politicien ou un jardinier. C'est dans cette multitude de portraits que le lecteur peut se retrouver.

Lisez « La nuit de feu » notamment parce qu’Eric-Emmanuel Schmitt est l'auteur le plus lu au monde avec « Oscar et la dame rose » après « La Bible » et « Le petit Prince », c'est déjà un gage de fiabilité. Vous allez vous laisser porter par son humanité, sa chaleur, son humour. C'est à la fois un dramaturge, un romancier, un essayiste, un nouvelliste. Tout cela ne peut que séduire !

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  • « Je suis né deux fois, une fois à Lyon en 1960, une fois dans le Sahara en 1989 ». C’est ce qu'écrit Eric-Emmanuel Schmitt dans son nouveau livre « La nuit de feu », l'un des événements de cette rentrée littéraire 2015. Dans ce récit très personnel, l'auteur « d'Oscar et la dame  rose » ou « Les fleurs du Coran », raconte son expérience, sa découverte intime de la foi. Il se livre ici comme il ne l'avait jamais auparavant.Adolescent rebelle comme il se dépeint lui-même, agrégé de philosophie, c'est vers...Félix et la source invisible d'Eric-Emmanuel Schmitt - Presentation - Suite
    Philippe Chauveau : Bonjour Eric-Emmanuel Schmitt.Eric-Emmanuel Schmitt : Bonjour.Philippe Chauveau : Vous publiez chez Albin Michel votre nouveau titre « La nuit de feu ». Auparavant j'ai une question qui me taraude. En 1991, le public vous découvre au théâtre avec «  La nuit de Valognes » et puis en tant que romancier avec « La part de l'autre ». Depuis, vous avez été prolixe avec une quarantaine d'ouvrages aujourd'hui à votre actif. Vous arrive-t-il parfois de regarder dans le rétroviseur ou au contraire, est-ce...Félix et la source invisible d'Eric-Emmanuel Schmitt - Portrait - Suite
    Philippe Chauveau : Dans ce nouveau titre, « La nuit de feu », vous nous faites partager un moment de votre vie. Nous sommes en 1989, vous partez dans le désert pour accompagner un réalisateur sur un projet de film consacré à Charles de Foucauld. Il va se passer quelque chose d'assez étonnant que nous allons évoquer ensemble. C'est la première fois me semble-t-il que vous êtes aussi présent dans un livre. D'ailleurs, ce n'est pas un roman, mais bel et bien un récit, c'est un morceau de votre vie que vous nous confiez....Félix et la source invisible d'Eric-Emmanuel Schmitt - Livre - Suite
    Pour les grands amoureux de Schmitt, on reste dans une lignée très intime, très humaniste avec toujours autant de poésie, de lyrisme et de curiosité. Cette année, il nous fait partager son intimité la plus profonde puisque c'est une expérience qu'il a vécue, en 1989, dans la nuit du 4 février, où il s'est perdu dans le Hoggar pendant plus de 30h sans vivres ni eau. Il nous fait partager sa découverte de la foi, cette nuit bizarre, glaciale, durant laquelle il va rencontrer apparemment  Dieu et même s'ouvrir à l’écriture....Félix et la source invisible d'Eric-Emmanuel Schmitt - L'avis du libraire - Suite