Gilles Legardinier

Gilles Legardinier

Complètement cramé !

Le livre 3'58

« Complètement cramé », Gilles Legardinier, c'est votre nouveau titre aux éditions Fleuve Noir. Comme sur la couverture de « Demain j'arrête », on retrouve un chat, cette fois-ci dans une casserole.
Un petit résumé. Andrew est un chef d'entreprise en Angleterre et puis il a envie de changer de vie parce qu'il a l'impression qu'il est arrivé au bout de certaines choses et il se fait embaucher comme majordome dans un manoir en France. Comment est née cette histoire ?
Le pitch est fait... L'histoire est née d'un sentiment. On a tous un moment dans notre vie ou on ne se sent pas à notre place et on ne se sent plus en phase avec ces valeurs que le monde semble nous imposer. Ca arrive particulièrement aujourd'hui.
Je crois que c'est un sentiment qui n'est pas lié à l'âge, qui peut être lié à une fatigue. C'est vraiment le sentiment partagé par beaucoup de gens. Et qu'est ce qu'on fait dans ce cas là? Il y a des gens qui fuit au bout du monde...
Lui il fait le choix de se rapprocher de quelque chose qui a compté pour lui à un moment et d'une façon de vivre qui lui irait bien, c'est de servir des gens. Sauf qu'il imaginait ça de sa place et qu'en fait la réalité va lui fausser tous ses plans et ça va se barrer en sucette.
Il arrive dans un manoir au milieu d'une forêt. Madame, c'est Nathalie, un personnage assez énigmatique et puis il y a aussi d'autres personnes qui sont au service de cette patronne.
Il y a entre autre Odile la cuisinière, Manon qui fait le ménage, Philippe qui est le garde-chasse en quelque sorte et ils ont tous des failles, des blessures qu'ils essaient de cacher et Andrew va essayer de mettre un peu de baume sur tous ces personnages.
Il n'arrive pas pour ça. Il espère avoir une vie tranquille. L'idée du livre c'est de confronter les personnages au-delà de l'image qu'ils peuvent avoir... Quand on parle d'une femme de chambre, d'une patronne de manoir, d'un garde-chasse, il y a des images,
une typologie qui s'inscrivent tout de suite là-dessus. L'idée, c'est au-delà des apparences que peuvent donner ces clichés, les faire voler en éclats pour aller dans la réalité humaine de ce que peut être les gens au-delà des étiquettes qu'on leur colle.
La deuxième chose qui m'intéressait avec ce contrat, c'était un Anglais qui vient en France. Et à travers ça, je suis très attaché à la culture française, à l'image de la France, donc on a pris quelque chose d'assez emblématique.
Un manoir, il est question de gastronomie, de savoir-vivre à la française, le tout vu par un étranger. C'est une occasion de dynamiter les clichés, de se remettre en cause, de se comparer, de sortir de notre image de nous-même,
de rafraichir tout ça et de voir ce qu'il y a de très positif, amusant, décalé, ce qui fait notre particularité. Ca venue est aussi un miroir.
Y-a-t-il finalement un peu de vous dans tous ces personnages ?
Dans tous ! Ce n'est pas de la mégalomanie. Je pioche. L'auteur c'est un voleur donc il prend chez les gens qu'il croise un regard, un mouvement de main, une chevelure, une réflexion, quelque chose...
Si le voleur est élégant, il le restitue bien emballé, mais oui je suis dans tous, forcément. J'étais dans la jeune femme de « Demain j'arrête », je suis dans ce vieux majordome,
oui bien sûr. J'insiste pas par mégalomanie, mais parce qu'on est une nature humaine dans laquelle on puise.
Andrew va donc arriver dans ce manoir qui était un peu poussiéreux au propre comme au figuré et la vie de chacun va s'en trouver bouleversée. Y-a-t-il un message derrière tout ça ?
Si il y en a un, c'est « mélangeons-nous, discutons ». Lui, il est assez âgé, il a des réponses sur la vie, mais il n'a plus l'occasion de les exploiter. Il va rencontrer des jeunes, une jeune femme de chambre, un gamin de treize ans qui vient au domaine,
qui ont des doutes, n'ont pas les réponses, mais l'énergie pour exploiter. Quand on croise les compétences, on arrive à quelque chose qui peut satisfaire tout le monde.
C'est un message qui peut paraître fleur bleue, mais qui est une réalité. Quand on échange, on va plus loin.
Merci beaucoup Gilles Legardinier. Votre actualité, ça s'appelle « Complètement cramé! » c'est aux éditions Fleuve Noir. Si vous avez envie de passer un bon moment, de vous amuser et d'avoir du baume du coeur, précipitez-vous dans votre librairie.

Philippe Chauveau :
« Complètement cramé », Gilles Legardinier, c'est votre nouveau titre aux éditions Fleuve Noir. Comme sur la couverture de « Demain j'arrête », on retrouve un chat, cette fois-ci dans une casserole. Un petit résumé. Andrew est un chef d'entreprise en Angleterre et puis il a envie de changer de vie parce qu'il a l'impression qu'il est arrivé au bout de certaines choses et il se fait embaucher comme majordome dans un manoir en France. Comment est née cette histoire ?

Gilles Legardinier :
Le pitch est fait... L'histoire est née d'un sentiment. On a tous un moment dans notre vie ou on ne se sent pas à notre place et on ne se sent plus en phase avec ces valeurs que le monde semble nous imposer. Ca arrive particulièrement aujourd'hui. Je crois que c'est un sentiment qui n'est pas lié à l'âge, qui peut être lié à une fatigue. C'est vraiment le sentiment partagé par beaucoup de gens. Et qu'est ce qu'on fait dans ce cas là? Il y a des gens qui fuit au bout du monde... Lui il fait le choix de se rapprocher de quelque chose qui a compté pour lui à un moment et d'une façon de vivre qui lui irait bien, c'est de servir des gens. Sauf qu'il imaginait ça de sa place et qu'en fait la réalité va lui fausser tous ses plans et ça va se barrer en sucette.

Philippe Chauveau :
Il arrive dans un manoir au milieu d'une forêt. Madame, c'est Nathalie, un personnage assez énigmatique et puis il y a aussi d'autres personnes qui sont au service de cette patronne. Il y a entre autre Odile la cuisinière, Manon qui fait le ménage, Philippe qui est le garde-chasse en quelque sorte et ils ont tous des failles, des blessures qu'ils essaient de cacher et Andrew va essayer de mettre un peu de baume sur tous ces personnages.

Gilles Legardinier :
Il n'arrive pas pour ça. Il espère avoir une vie tranquille. L'idée du livre c'est de confronter les personnages au-delà de l'image qu'ils peuvent avoir... Quand on parle d'une femme de chambre, d'une patronne de manoir, d'un garde-chasse, il y a des images, une typologie qui s'inscrivent tout de suite là-dessus. L'idée, c'est au-delà des apparences que peuvent donner ces clichés, les faire voler en éclats pour aller dans la réalité humaine de ce que peut être les gens au-delà des étiquettes qu'on leur colle. La deuxième chose qui m'intéressait avec ce contrat, c'était un Anglais qui vient en France. Et à travers ça, je suis très attaché à la culture française, à l'image de la France, donc on a pris quelque chose d'assez emblématique. Un manoir, il est question de gastronomie, de savoir-vivre à la française, le tout vu par un étranger. C'est une occasion de dynamiter les clichés, de se remettre en cause, de se comparer, de sortir de notre image de nous-même, de rafraichir tout ça et de voir ce qu'il y a de très positif, amusant, décalé, ce qui fait notre particularité. Ca venue est aussi un miroir.

Philippe Chauveau :
Y-a-t-il finalement un peu de vous dans tous ces personnages ?

Gilles Legardinier :
Dans tous ! Ce n'est pas de la mégalomanie. Je pioche. L'auteur c'est un voleur donc il prend chez les gens qu'il croise un regard, un mouvement de main, une chevelure, une réflexion, quelque chose... Si le voleur est élégant, il le restitue bien emballé, mais oui je suis dans tous, forcément. J'étais dans la jeune femme de « Demain j'arrête », je suis dans ce vieux majordome, oui bien sûr. J'insiste pas par mégalomanie, mais parce qu'on est une nature humaine dans laquelle on puise.

Philippe Chauveau :
Andrew va donc arriver dans ce manoir qui était un peu poussiéreux au propre comme au figuré et la vie de chacun va s'en trouver bouleversée. Y-a-t-il un message derrière tout ça ?
Gilles Legardinier :
Si il y en a un, c'est « mélangeons-nous, discutons ». Lui, il est assez âgé, il a des réponses sur la vie, mais il n'a plus l'occasion de les exploiter. Il va rencontrer des jeunes, une jeune femme de chambre, un gamin de treize ans qui vient au domaine, qui ont des doutes, n'ont pas les réponses, mais l'énergie pour exploiter. Quand on croise les compétences, on arrive à quelque chose qui peut satisfaire tout le monde. C'est un message qui peut paraître fleur bleue, mais qui est une réalité. Quand on échange, on va plus loin.

Philippe Chauveau :
Merci beaucoup Gilles Legardinier. Votre actualité, ça s'appelle « Complètement cramé! » c'est aux éditions Fleuve Noir. Si vous avez envie de passer un bon moment, de vous amuser et d'avoir du baume du coeur, précipitez-vous dans votre librairie.

Complètement cramé ! Aux Éditions Fleuve Noir
  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • Après avoir  longtemps travaillé dans le milieu du cinéma, Gilles Legardinier s'est fait connaître dans l'univers du livre avec des romans jeunesse comme « Prisonnier des dieux » ou des polars tels « Nous étions les hommes »En 2011, il change de registre et publie « Demain j'arrête », une histoire loufoque, drôle et tendre qui nous interrogeait sur notre relation aux autres. Formidable succès de librairie, le livre a été traduit en une dizaine de langues.Gilles Legardinier récidive avec ce nouveau titre...Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier - Présentation - Suite
    Philippe Chauveau :Gilles Legardinier, merci beaucoup d'être avec nous. Vous publiez aux éditions Fleuve Noir « Complètement cramé! ». Il y avait eu précédemment « Demain j'arrête » qui avait été un énorme succès il y a quelques mois maintenant. Et puis avant il y avait eu des thrillers et puis avant il y avait eu des albums jeunesse et puis avant il y a eu le cinéma. J'ai l'impression qu'il y a eu plusieurs Gilles Legardinier. Est-ce le même ?Gilles Legardinier :Oui, c'est le même qui s'exprime différemment et...Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier - Portrait - Suite
    Philippe Chauveau :« Complètement cramé », Gilles Legardinier, c'est votre nouveau titre aux éditions Fleuve Noir. Comme sur la couverture de « Demain j'arrête », on retrouve un chat, cette fois-ci dans une casserole. Un petit résumé. Andrew est un chef d'entreprise en Angleterre et puis il a envie de changer de vie parce qu'il a l'impression qu'il est arrivé au bout de certaines choses et il se fait embaucher comme majordome dans un manoir en France. Comment est née cette histoire ?Gilles Legardinier :Le pitch est...Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier - Le livre - Suite
    Valérie Caffier Le Divan (Paris)Ma première impression en lisant, c'était une impression agréable. En fait, j'avais lu déjà la première comédie de Gilles et j'avais passé un très bon moment. Et en lisant celle-ci, j'ai retrouvé un peu le côté humain qu'il aime dans ses personnages et la façon qu'ils ont de traiter les situations.Je connaissais ses thrillers, c'est comme ça que j'ai découvert Gilles Legardinier et j'ai été vraiment très surprise de voir ce qu'il allait faire avec des comédies. On retrouve l'envie...Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier - L'avis du libraire - Suite