Joseph Denize

Joseph Denize

Quand on parle du diable

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Voilà un auteur prometteur. Franco-italien de naissance, installé à Florence en Toscane, depuis plus de vingt ans, Joseph Denize, après des études littéraires, s’est spécialisé dans l’écriture publicitaire et cinématographique. Mais l’envie du roman était là depuis longtemps. Et c’est dans le fantastique qu’il a choisi d’ancrer son premier livre, « Quand on parle du diable ».

Nous voici donc à Paris, en 1917. Dans cette période charnière de la première guerre mondiale, nous allons suivre un jeune homme, Aimé Grandin, dont l’oncle, fantasque artiste peintre faussaire, est mort dans des conditions bien énigmatiques. Et notre jeune homme d’être embarqué dans un imbroglio où un tableau sème la mort, où les personnalités se dédoublent, où des sociétés secrètes cherchent à prendre le pouvoir quand les hommes meurent au front par milliers.

Allégorie de la guerre, ce roman à énigmes, foisonnant s’inscrit dans la tradition des grands feuilletonistes de la littérature tels Edgar Alan Poe mais aussi Oscar Wilde et son « Portrait de Dorian Gray », Balzac et sa « Peau de chagrin » ou Boulgakov avec son œuvre maitresse « Le maître et Marguerite » lu et relu par Joseph Denize au fil des années.

Si je cite volontairement ces grands noms de la littérature, c’est, qu’au-delà de l’intrigue, des rebondissements, de la fantasmagorie imaginée par l’auteur, on est aussi enthousiasmé par sa plume. Une écriture soignée, riche, travaillée sans être ampoulée, ne s’interdisant pas quelques traits d’humour et ne cédant pas à la facilité des dialogues à outrance.

Dans ce Paris de 1917, parfaitement dépeint dans les moindres détails, les forces du mal mènent un combat à faire froid dans le dos. Sur les pas du jeune Aimé, du prestidigitateur Vikto Tombo et de la belle mais énigmatique Mérie, nous sommes embarqués avec délice dans une histoire cauchemardesque à souhait qui nous entrainera dans les entrailles de la Ville-lumière.

Amateurs de fantastique, voilà l’une des pépites de ce début d’année, « Quand on parle du diable », le premier roman de Joseph Denize, publié chez Julliard.

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  • Voilà un auteur prometteur. Franco-italien de naissance, installé à Florence en Toscane, depuis plus de vingt ans, Joseph Denize, après des études littéraires, s’est spécialisé dans l’écriture publicitaire et cinématographique. Mais l’envie du roman était là depuis longtemps. Et c’est dans le fantastique qu’il a choisi d’ancrer son premier livre, « Quand on parle du diable ». Nous voici donc à Paris, en 1917. Dans cette période charnière de la première guerre mondiale, nous allons suivre un jeune homme,...Quand on parle du diable de Joseph Denize - Présentation - Suite
    Philippe Chauveau : Bonjour Joseph Denize. Vous êtes dans l'actualité en ce début d'année avec ce premier roman chez Julliard, "Quand on parle du diable livre" sur lequel nous allons revenir bien sûr mais faisons connaissance. Vous êtes franco-italien de naissance, puis aussi dans la vie puisque vous partagez votre temps entre Paris et la Toscane. Vous résidez à Florence. Comment vivez-vous cette double culture, cette double vie, cette double casquette, la vie entre Paris et la Toscane ? Joseph Denize : Effectivement, je suis...Quand on parle du diable de Joseph Denize - Portrait - Suite