Gilles Legardinier

Gilles Legardinier

Ça peut pas rater

Portrait 5'32

Bonjour Gilles Legardinier, j'ai grand plaisir à vous recevoir pour la sortie chez Fleuve Editions de « Ca peut pas rater », c'est votre nouveau titre. Alors on sait que vos premiers pas professionnels ont été dans le cinéma, l'écriture de roman est venu après,
Mais avant ces ouvrages il y avait eu d'autres styles de roman, le polar et des romans d'anticipation plus à destination d'un public jeunesse, ça veut dire que pendant un moment vous vous êtes cherché en terme d'écriture ?
Non pas du tout, ça veut dire que je me suis trouver avec la comédie mais mon prochain thriller est écrit, mais je veux aussi faire du document, de la science-fiction, je veux revenir à la jeunesse. Je vois pas pourquoi un auteur devrait se contenter d'un seul genre.
C'est plus simple pour les vendeurs, mais non je vais continuer de galoper en liberté dans les champs infinis des lettres de l'alphabet.
Ca veux dire que le Gilles Legardinier que l'on connait avec ses romans à succès, ses romans qui font du bien comme dises certains libraires, vous allez nous surprendre en reprenant une autre casquette ?
Je crois que c'est le métier de l'auteur de surprendre, c'est à dire de créer un lien de confiance avec le lecteur, pour déjà qu'il y est une tentation de lui confier la main pour partir en promenade et puis partir vers une destination inconnue.
Bon je vais vous embêter un petit peu, quand on partir de vous à des lecteurs ou à des libraires, tout de suite un sourire s'affiche sur les visages, tout le monde dit « il est super sympa, il est gentil, il est disponible, ses livres font du bien »
Vous n'en n'avez pas ras-le-bol d'être le gentil écrivain de service ?
Je sais pas si je suis le gentil écrivain de service, c'est pas comme ça que je me vois mais j'aime les gens, ça se passe bien, on rigole beaucoup, on ne fait que rigoler, il y a des vrais échange. Je suis heureux de ce que je vis
Je suis heureux de ce que je ressens, je suis extrêmement toucher de ce que me donne les gens après la lecture, je vais pas me plaindre. Non non ne changeons rien.
C'est pour ça que à la fin de vos romans, vous mettez un point d'honneur à écrire plusieurs pages de remerciements, vous dites merci mais surtout vous vous confiez.
C'est pas tellement des remerciements, parce que énumérer des noms qui sont en faites des personnalités privés, n'a pas beaucoup d'intérêt pour un lecteur. Mais pendant tout le livre, on m'oublie, je suis une jeune fille, je suis un jeune homme
Peut être que je serais un chien un jour... Mais à la fin c'est un peu comme le salut sur scène au théâtre, c'est le moment ou l'on redevient soi-même et où l'on peut avoir ce supplément d'échange en son propre nom vis à vis des gens qui vous on faire l'honneur de vous suivre.
Vous le savez, on vous le dit souvent, lorsqu'on vous lit, on oublie tout le reste, ce sont des romans qui font du bien parce qu'ils nous isolent d'un quotidien parfois un peu trop gris. Alors est-ce que pour vous c'est un peu la même chose ?
Non au contraire. Mes livres ne sont jamais loin de la vie, c'est un angle sur la vie. C'est à dire que je décide d'éliminer le plus noir. Il y a une façon appréhender la vie, l'idée c'est de parler de ce qu'ils connaissent
Mais sous un angle décalé, qui leur permettent ensuite de ré-aborder la chose de manière plus vivante, un recul, une joie, un humour, une ironie. Mais quelque chose de constructif, qui leur permettent d'avancer.
Vous avez conscience qu'avec les livres que vous écrivez et avec l'image que vous véhiculez, jamais vous n'aurez de prix littéraires, c'est une grosse déception ?
Je m 'en fou totalement, mais quelle importance ?
Alors elle est où votre récompense ?
Le public ! Vous avez le lien avec les gens, alors déjà qu'est-ce qu'on appel un succès. Quand on vend 100 000 livres en littérature on a fait un succès en France. Je viens du cinéma, un mec qui fait 100 000 entrées, il ne retravaillera plus jamais.
Donc faut comparer, tout le monde se prend pour un champion de bac à sable, mon propos il est pas là.
Vous avez évoqué le cinéma, justement l'un de vos romans va être prochainement adapté, pour vous c'est une satisfaction ?
Alors oui il s'agit de « Complètement cramé ! « et « Demain j'arrête ! » et on est en train de signer pour « Ca peut pas rater ». Pour moi c'est un travail en plus parce qu'un film n'est pas la même chose qu'un livre.
Cette dimension très humaine et très organique que peut avoir la lecture, elle est beaucoup plus compliquée à gérer au cinéma. On fait pas rire avec les même choses, on émeut pas avec les même choses.
C'est vraiment un autre travail, donc je suis très content que ce soit un média en plus, je suis très content de trouver d'autres gens, après j'ai travaillé sur tellement de grands films, que j'ai plus peur d'être un mauvais film que d'être un mauvais livre.
Si en un mot vous devriez définir votre sentiment lorsque vous êtes à votre table de travail ?
A ma place !
A votre place. Votre actualité Gilles Legardinier, « Ca peut pas rater » c'est chez Fleuve Editions.

Philippe Chauveau :
Bonjour Gilles Legardinier, j'ai grand plaisir à vous recevoir pour la sortie chez Fleuve Éditions de « Ça peut pas rater », c'est votre nouveau titre. Alors on sait que vos premiers pas professionnels ont été dans le cinéma, l'écriture de roman est venu après,
Mais avant ces ouvrages il y avait eu d'autres styles de roman, le polar et des romans d'anticipation plus à destination d'un public jeunesse, ça veut dire que pendant un moment vous vous êtes cherché en terme d'écriture ?

Gilles Legardinier :
Non pas du tout, ça veut dire que je me suis trouver avec la comédie mais mon prochain thriller est écrit, mais je veux aussi faire du document, de la science-fiction, je veux revenir à la jeunesse. Je vois pas pourquoi un auteur devrait se contenter d'un seul genre.
C'est plus simple pour les vendeurs, mais non je vais continuer de galoper en liberté dans les champs infinis des lettres de l'alphabet.

Philippe Chauveau :
Ça veux dire que le Gilles Legardinier que l'on connaît avec ses romans à succès, ses romans qui font du bien comme dises certains libraires, vous allez nous surprendre en reprenant une autre casquette ?

Gilles Legardinier :
Je crois que c'est le métier de l'auteur de surprendre, c'est à dire de créer un lien de confiance avec le lecteur, pour déjà qu'il y est une tentation de lui confier la main pour partir en promenade et puis partir vers une destination inconnue.

Philippe Chauveau :
Bon je vais vous embêter un petit peu, quand on partir de vous à des lecteurs ou à des libraires, tout de suite un sourire s'affiche sur les visages, tout le monde dit « il est super sympa, il est gentil, il est disponible, ses livres font du bien »
Vous n'en n'avez pas ras-le-bol d'être le gentil écrivain de service ?

Gilles Legardinier :
Je sais pas si je suis le gentil écrivain de service, c'est pas comme ça que je me vois mais j'aime les gens, ça se passe bien, on rigole beaucoup, on ne fait que rigoler, il y a des vrais échange. Je suis heureux de ce que je vis
Je suis heureux de ce que je ressens, je suis extrêmement toucher de ce que me donne les gens après la lecture, je vais pas me plaindre. Non non ne changeons rien.

Philippe Chauveau :
C'est pour ça que à la fin de vos romans, vous mettez un point d'honneur à écrire plusieurs pages de remerciements, vous dites merci mais surtout vous vous confiiez.

Gille Legardinier :
C'est pas tellement des remerciements, parce que énumérer des noms qui sont en faites des personnalités privés, n'a pas beaucoup d'intérêt pour un lecteur. Mais pendant tout le livre, on m'oublie, je suis une jeune fille, je suis un jeune homme
Peut être que je serais un chien un jour... Mais à la fin c'est un peu comme le salut sur scène au théâtre, c'est le moment ou l'on redevient soi-même et où l'on peut avoir ce supplément d'échange en son propre nom vis à vis des gens qui vous on faire l'honneur de vous suivre.

Philippe Chauveau :
Vous le savez, on vous le dit souvent, lorsqu'on vous lit, on oublie tout le reste, ce sont des romans qui font du bien parce qu'ils nous isolent d'un quotidien parfois un peu trop gris. Alors est-ce que pour vous c'est un peu la même chose ?

Gilles Legardinier :
Non au contraire. Mes livres ne sont jamais loin de la vie, c'est un angle sur la vie. C'est à dire que je décide d'éliminer le plus noir. Il y a une façon appréhender la vie, l'idée c'est de parler de ce qu'ils connaissent
Mais sous un angle décalé, qui leur permettent ensuite de ré-aborder la chose de manière plus vivante, un recul, une joie, un humour, une ironie. Mais quelque chose de constructif, qui leur permettent d'avancer.

Philippe Chauveau :
Vous avez conscience qu'avec les livres que vous écrivez et avec l'image que vous véhiculez, jamais vous n'aurez de prix littéraires, c'est une grosse déception ?

Gilles Legardinier :
Je m 'en fou totalement, mais quelle importance ?

Philippe Chauveau :
Alors elle est où votre récompense ?

Gilles Legardinier :
Le public ! Vous avez le lien avec les gens, alors déjà qu'est-ce qu'on appel un succès. Quand on vend 100 000 livres en littérature on a fait un succès en France. Je viens du cinéma, un mec qui fait 100 000 entrées, il ne retravaillera plus jamais.
Donc faut comparer, tout le monde se prend pour un champion de bac à sable, mon propos il est pas là.

Philippe Chauveau :
Vous avez évoqué le cinéma, justement l'un de vos romans va être prochainement adapté, pour vous c'est une satisfaction ?

Gilles Legardinier :
Alors oui il s'agit de « Complètement cramé ! « et « Demain j'arrête ! » et on est en train de signer pour « Ça peut pas rater ». Pour moi c'est un travail en plus parce qu'un film n'est pas la même chose qu'un livre.
Cette dimension très humaine et très organique que peut avoir la lecture, elle est beaucoup plus compliquée à gérer au cinéma. On fait pas rire avec les même choses, on émeut pas avec les même choses.
C'est vraiment un autre travail, donc je suis très content que ce soit un média en plus, je suis très content de trouver d'autres gens, après j'ai travaillé sur tellement de grands films, que j'ai plus peur d'être un mauvais film que d'être un mauvais livre.

Philippe Chauveau :
Si en un mot vous devriez définir votre sentiment lorsque vous êtes à votre table de travail ?

Gille Legardinier :
A ma place !

Philippe Chauveau :
A votre place. Votre actualité Gilles Legardinier, « Ça peut pas rater » c'est chez Fleuve Éditions.

  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
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