Franck Thilliez

Franck Thilliez

Pandemia

Livre 5'27
Avant de parler de l'intrigue de nouveau roman, il est important de souligner que nous allons retrouver deux personnages qui sont emblématiques, c'est Franck Sharko et Lucie Hennebelle, on les avait d'abord connus séparément, 
depuis plusieurs romans ils avancent dans la vie, c'est un couple, ils ont une vie de famille. Ces deux personnages, que représentent-ils pour vous en tant qu’auteur ?
Aujourd'hui ils font partie de ma famille, j'ai l'impression qu'ils existent. Je suis capable de parler d'eux comme de parler de personnes qui existent, ça fait des années qu'ils m'accompagnent.
Quand on n’est pas romancier, on peut avoir du mal à comprendre mais ce sont vraiment des personnages qu'on a créé et qu'on voit évoluer.
Dans « Pandemia », le point de départ ce sont trois cygnes retrouvés morts dans un étang, il y a parallèlement un homme et son chien qui sont également retrouvés morts. Très vite, on se rend compte qu'il y a un virus qui traine.
C'est un sujet qui vous tenait à cœur, vous aviez envie de parler de ces virus que l'on ne sait pas maitriser ?
Oui, ça fait vraiment partie des grands thèmes que j'avais envie de traiter un jour, autant que la mémoire, la psychiatrie. Les virus m'ont toujours fait peur.
La seule difficulté était que je ne savais pas comment raconter l'histoire, il existe beaucoup d'histoires avec les virus qui globalement commencent toujours pareil, c'est à dire on vole un virus dans un laboratoire aux États-Unis et puis on le répand.
Et moi je ne voulais pas ça, déjà je voulais qu'elle se déroule en France et aussi démarrer différemment et j'ai fait des recherches. Je me suis rendu compte que quand on découvrait des cygnes morts, il y avait tout un système de sécurité qui se mettait en place.
Et je me suis dit « Pourquoi ? Ce ne sont que des cygnes qui sont morts ». Et là on commence à m'expliquer à l'Institut Pasteur que peut-être ces cygnes sont porteurs de virus inconnus.
Ce qu'il est important de souligner aussi, c'est que vous tenez à ce que les informations que vous donnez dans vos ouvrages soit de qualité. En l'occurrence, vous avez travaillé avec l'Institut Pasteur de Lille. Comment avez-vous travaillé avec les chercheurs ?
C'est une des histoires les plus extraordinaires que j'ai vécues, car il s'est noué une relation très forte entre les chercheurs et moi-même en tant que romancier. Au début ils étaient méfiants parce qu'ils se disaient « il va se prendre pour les experts, il ne va pas comprendre notre métier ».
Donc, je leur pose des questions, et ces questions les surprennent parce que c'est lié à leur personnalité, à leur métier et leur quotidien et très vite ils ont pris confiance en moi et une vrai relation s'est créée.
Par rapport à la thématique que vous abordez ici, et par rapport à tout ce qui se passe dans « Pandemia », j'ai l'impression qu'il y aura un avant et un après « Pandemia ».».
Oui, « Pandemia » c'est un peu la clôture d'une grosse histoire qui a débuté il y a quelques années avec ces personnages-là. L'impression d'un fil directeur qu'on suit sans le voir que je résous dans ce roman, c'est la conclusion de quelque chose.
Alors ces personnages reviendront, parce que j'ai envie de les faire évoluer dans d'autres histoires, mais peut-être que les histoires seront différentes, cette poursuite du mal sera peut-être différente aussi.
Continuez à nous faire peur, parce que finalement on aime ça ! Vous qui aimez frissonner, vous allez adorer, c'est le nouvel opus de Franck Thilliez, « Pandemia », publié chez Fleuve noir, merci !

Philippe Chauveau

Avant de parler de l'intrigue de ce nouveau roman, il est important de souligner que nous allons retrouver deux personnages qui sont emblématiques, c'est Franck Sharko et Lucie Hennebelle. On les avait d'abord connus séparément, depuis plusieurs romans ils avancent dans la vie, c'est un couple, ils ont une vie de famille. Ces deux personnages, que représentent-ils pour vous en tant qu’auteur ?

Franck Thilliez

Aujourd'hui ils font partie de ma famille, j'ai l'impression qu'ils existent. Je suis capable de parler d'eux comme de parler de personnes qui existent, ça fait des années qu'ils m'accompagnent.

Quand on n’est pas romancier, on peut avoir du mal à comprendre mais ce sont vraiment des personnages qu'on a créé et qu'on voit évoluer.

Philippe Chauveau

Dans « Pandemia », le point de départ ce sont trois cygnes retrouvés morts dans un étang, il y a parallèlement un homme et son chien qui sont également retrouvés morts. Très vite, on se rend compte qu'il y a un virus qui traine.

C'est un sujet qui vous tenait à cœur, vous aviez envie de parler de ces virus que l'on ne sait pas maitriser ?

Franck Thilliez

Oui, ça fait vraiment partie des grands thèmes que j'avais envie de traiter un jour, autant que la mémoire, la psychiatrie. Les virus m'ont toujours fait peur.

La seule difficulté était que je ne savais pas comment raconter l'histoire, il existe beaucoup d'histoires avec les virus qui globalement commencent toujours pareil, c'est à dire on vole un virus dans un laboratoire aux États-Unis et puis on le répand.

Et moi je ne voulais pas ça, déjà je voulais qu'elle se déroule en France et aussi démarrer différemment et j'ai fait des recherches. Je me suis rendu compte que quand on découvrait des cygnes morts, il y avait tout un système de sécurité qui se mettait en place.

Et je me suis dit « Pourquoi ? Ce ne sont que des cygnes qui sont morts ». Et là on commence à m'expliquer à l'Institut Pasteur que peut-être ces cygnes sont porteurs de virus inconnus.

Philippe Chauveau

Ce qu'il est important de souligner aussi, c'est que vous tenez à ce que les informations que vous donnez dans vos ouvrages soit de qualité. En l'occurrence, vous avez travaillé avec l'Institut Pasteur de Lille. Comment avez-vous travaillé avec les chercheurs ?

Franck Thilliez

C'est une des histoires les plus extraordinaires que j'ai vécues, car il s'est noué une relation très forte entre les chercheurs et moi-même en tant que romancier. Au début ils étaient méfiants parce qu'ils se disaient « il va se prendre pour les experts, il ne va pas comprendre notre métier ».

Donc, je leur pose des questions, et ces questions les surprennent parce que c'est lié à leur personnalité, à leur métier et leur quotidien et très vite ils ont pris confiance en moi et une vrai relation s'est créée.

Philippe Chauveau

Par rapport à la thématique que vous abordez ici, et par rapport à tout ce qui se passe dans « Pandemia », j'ai l'impression qu'il y aura un avant et un après « Pandemia ».

Franck Thilliez

Oui, « Pandemia » c'est un peu la clôture d'une grosse histoire qui a débuté il y a quelques années avec ces personnages-là. L'impression d'un fil directeur qu'on suit sans le voir que je résous dans ce roman, c'est la conclusion de quelque chose.

Alors ces personnages reviendront, parce que j'ai envie de les faire évoluer dans d'autres histoires, mais peut-être que les histoires seront différentes, cette poursuite du mal sera peut-être différente aussi.

Philippe Chauveau

Continuez à nous faire peur, parce que finalement on aime ça ! Vous qui aimez frissonner, vous allez adorer, c'est le nouvel opus de Franck Thilliez, « Pandemia », publié chez Fleuve noir, merci !

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  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • Philippe Chauveau :  Attention, cet homme est dangereux, il aime nous faire peur et vient hanter nos nuits. Mais finalement, on aime ça ! Franck Thilliez est de retour donc, et avec lui, son couple de flics, devenus des incontournables de la littérature noire, Franck Sharko et Lucie Hennebelle. S'il est devenu l'un des maîtres du thriller, Franck Thilliez ne le doit qu'à son talent et son imagination débordante, voire glaçante. Il s'est construit tout seul et le succès ne l'a pas changé. Il est resté discret, simple et...Journée du dimanche 7 avril 2019 de Franck Thilliez - Présentation - Suite
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    Franck Brunet L'écriture de Franck Thilliez est très rapide, dans ce livre il nous emmène sur cette pandémie, nous sommes sur une trame d'eugénisme. Comment le mal pourrait détruire l'humanité avec une peste, où une pandémie de grippe aviaire. Nous sommes réellement plongés dans l'atmosphère du thriller mais il y est aussi question de la fragilité de l'être humain, puisqu'un virus, donc un grain de sable peut faire vaciller l'humanité. La nature est plus forte que l'homme, notre existence peut être très courte et que la...Journée du dimanche 7 avril 2019 de Franck Thilliez - L'avis du libraire - Suite