Nicolas d'Estienne d'Orves

Nicolas d'Estienne d'Orves

Les fidélités successives

Le livre 3'49

Bonjour Nicolas d'Estienne d'Orves, nous vous avions laissez avec des thrillers, il y avait les Orphelins du mal, L'enfant du premier matin. Aujourd'hui on change complètement de registre avec Les fidélités successives, chez Albin Michel.
Vous nous entrainez au coeur de cette période sombre de l'occupation avec trois personnages, Guillaume Victor et Pauline, personnage féminine qui va créer le désordre.
L'histoire démarre sur une île anglo-normande, et ces personnages vont être emportés par le vent de l'histoire. Est ce difficile de s'attaquer à la résistance quand on est le petit neveu d'un célèbre résistant?
Difficile non, c'est un sujet qui m'a toujours passionné depuis l'adolescence. Même si je suis né en 74, je suis né en 41 à la mort de mon oncle parce que mon nom est frappé du saut de l'histoire, d'éroisme, honorable, il s'appelait honoré.
Mais évidement j'ai aussi une âme de provocateur donc je suis toujours intéressé par la partie adverse, j'aime l'envers du décors.
J'ai beaucoup travailler sur les écrivains de cette période. Pour moi c'est une période passionnante parce que c'est la que la France à donné ce qu'elle avait de pire comme ce qu' elle avait de meilleur.
Et nos trois personnages se retrouvent sur ce décors sauvage et ensuite au milieu de ce Paris frénétique de l'occupation avec des héros et des collabos et c'est tout le sujet du livre. Comment sait on si on est dans le bon camps?
C'est un livre sur le chois, sur l'engagement et le non engagement. Mon personnage arrive à Paris, il a 18 ans, il ne connait rien du monde et veut découvrir Paris mais le problème c'est que l'on est en septembre 39.
Donc il va se construire au contact avec les éléments, il va devenir le miroir d'une époque elle-même déformée qui va devenir l'incarnation de cette époque, de ces paradoxes.
Vouloir à la fois être collaborateur et résistant, pour des raisons assez défendables, mais à force de vouloir être partout à la fois, on fini par n'être nul part.
Et à force de ne pas prendre position on fini par se tirer une balle dans le pied, par scier la branche sur laquelle on est assis.
Et c'est un trio amoureux, il y a les deux frère et puis il ya cette jeune femme Pauline qui va créer le désordre. Ce personnage féminin, comment l'avez vous conçu?
Je voulais une intrigue très romanesque, une histoire d'amour, une histoire de vengeance.
Cette femme va être ballotée entre la résistance et la collaboration. Je voulais faire une sorte de grande vengeance dans le Paris de l'occupation. Ca c'est mon sens de l'opéra ou du mélodrame.
Pour ceux qui ont aimé Les Orphelins du mal ou L'enfant du premier matin, vont-il s'y retrouver dans les fidélité successives, est ce que c'est un nouveau Nicolas d'Estienne d'Orves ou est ce que c'est une continuité?
Non c'est le même, c'est la bannière qui est différente. C'est construit comme un romans feuilleton, je dis toujours que j'ai pour modèles les feuilletons américains.
On peut faire passer énormément de choses en ayant une efficacité narrative Il faut captiver sont lecteur, une fois qu'on l'a entre les mains, on en fait ce que l'ont veut.
Merci beaucoup Nicolas d'Estienne, Les fidélités successives, c'est votre actualité et c'est chez Albin Michel.

Bonjour Nicolas d'Estienne d'Orves, nous vous avions laissez avec des thrillers, il y avait les Orphelins du mal, L'enfant du premier matin. Aujourd'hui on change complètement de registre avec Les fidélités successives, chez Albin Michel.
Vous nous entrainez au coeur de cette période sombre de l'occupation avec trois personnages, Guillaume Victor et Pauline, personnage féminine qui va créer le désordre.
L'histoire démarre sur une île anglo-normande, et ces personnages vont être emportés par le vent de l'histoire. Est ce difficile de s'attaquer à la résistance quand on est le petit neveu d'un célèbre résistant?
Difficile non, c'est un sujet qui m'a toujours passionné depuis l'adolescence. Même si je suis né en 74, je suis né en 41 à la mort de mon oncle parce que mon nom est frappé du saut de l'histoire, d'éroisme, honorable, il s'appelait honoré.
Mais évidement j'ai aussi une âme de provocateur donc je suis toujours intéressé par la partie adverse, j'aime l'envers du décors.
J'ai beaucoup travailler sur les écrivains de cette période. Pour moi c'est une période passionnante parce que c'est la que la France à donné ce qu'elle avait de pire comme ce qu' elle avait de meilleur.
Et nos trois personnages se retrouvent sur ce décors sauvage et ensuite au milieu de ce Paris frénétique de l'occupation avec des héros et des collabos et c'est tout le sujet du livre. Comment sait on si on est dans le bon camps?
C'est un livre sur le chois, sur l'engagement et le non engagement. Mon personnage arrive à Paris, il a 18 ans, il ne connait rien du monde et veut découvrir Paris mais le problème c'est que l'on est en septembre 39.
Donc il va se construire au contact avec les éléments, il va devenir le miroir d'une époque elle-même déformée qui va devenir l'incarnation de cette époque, de ces paradoxes.
Vouloir à la fois être collaborateur et résistant, pour des raisons assez défendables, mais à force de vouloir être partout à la fois, on fini par n'être nul part.
Et à force de ne pas prendre position on fini par se tirer une balle dans le pied, par scier la branche sur laquelle on est assis.
Et c'est un trio amoureux, il y a les deux frère et puis il ya cette jeune femme Pauline qui va créer le désordre. Ce personnage féminin, comment l'avez vous conçu?
Je voulais une intrigue très romanesque, une histoire d'amour, une histoire de vengeance.
Cette femme va être ballotée entre la résistance et la collaboration. Je voulais faire une sorte de grande vengeance dans le Paris de l'occupation. Ca c'est mon sens de l'opéra ou du mélodrame.
Pour ceux qui ont aimé Les Orphelins du mal ou L'enfant du premier matin, vont-il s'y retrouver dans les fidélité successives, est ce que c'est un nouveau Nicolas d'Estienne d'Orves ou est ce que c'est une continuité?
Non c'est le même, c'est la bannière qui est différente. C'est construit comme un romans feuilleton, je dis toujours que j'ai pour modèles les feuilletons américains.
On peut faire passer énormément de choses en ayant une efficacité narrative Il faut captiver sont lecteur, une fois qu'on l'a entre les mains, on en fait ce que l'ont veut.
Merci beaucoup Nicolas d'Estienne, Les fidélités successives, c'est votre actualité et c'est chez Albin Michel.

Les fidélités successives Aux Éditions Albin Michel
  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • Personnage multi-facette, Nicolas d'Estienne d'Orves s'est fait connaître par le journalisme et la musique.Passionné également d'opéra, il a collaboré à plusieurs publications spécialisées et à été l'une des voix de France musique pendant 4 ans.On lui doit d'ailleurs une biographie d'Offenbach qui fait aujourd'hui référence.Chroniqueur pour le Figaro, cultivant son côté Dandy, il a aussi séduit un autre public avec des romans d'anticipation avec Othon ou l'aurore immobile, Les derniers jours de Paris ou Les Orphelins du...Marthe ou les beaux mensonges de Nicolas Estienne d'Orves (d') - Présentation - Suite
    Bonjour Nicolas d'Estienne d'Orves, merci de vous accueillir,  votre actualité, Les fidélités successives, c'est chez Albin Michel.Vous avez deux amours, il y a la littérature et puis il y a la musique.Comment arrivez vous à concilier les deux, est ce que ce sont deux univers diamétralement opposés? Et finalement est ce que c'est le même Nicolas qui s'intéresse à ces deux passions?C'est le même Nicolas mais j'essaye de ne pas inter-pénétrer ces deux univers. Quand j'entend de la musique je vois des images et pour moi les...Marthe ou les beaux mensonges de Nicolas Estienne d'Orves (d') - Portrait - Suite
    Bonjour Nicolas d'Estienne d'Orves, nous vous avions laissez avec des thrillers, il y avait les Orphelins du mal, L'enfant du premier matin. Aujourd'hui on change complètement de registre avec Les fidélités successives, chez Albin Michel.Vous nous entrainez au coeur de cette période sombre de l'occupation avec trois personnages, Guillaume Victor et Pauline, personnage féminine qui va créer le désordre.L'histoire démarre sur une île anglo-normande, et ces personnages vont être emportés par le vent de l'histoire. Est ce difficile...Marthe ou les beaux mensonges de Nicolas Estienne d'Orves (d') - Le livre - Suite
    Librairie Lavocat 101, avenue Mozart75016 ParisTél : 01-42-88-11-06librairie.lavocat@free.frFrédéric Airy J'ai été frappé en tant que libraire pour la rentré littéraire d'avoir trouvé un romans français aussi romanesque, créatif et moins autofiction et nombriliste que le reste de la sélection.C'est un style précis qui vous embarque des les premières lignes et qui ne vous lâche plus.J'ai été touché par ces deux héros, cette dualité que l'on retrouve tout le long de romans.Le côté universelle c'est notre histoire à...Marthe ou les beaux mensonges de Nicolas Estienne d'Orves (d') - L'avis du libraire - Suite