Marc Levy

Marc Levy

Une autre idée du bonheur

Portrait 4'22

Bonjour Marc Levy
Bonjour.
J'ai grand plaisir à vous accueillir avec votre actualité « Une autre idée du bonheur ». C'est toujours un moment un peut particulier quand on vous reçoit.
Vous publié tous les ans tel un métronome, et on se dis, que va t-il nous réserver dans son nouveau roman. Est ce que si je dis que vous êtes un conteur, est ce que cette définition vous convient, plus qu'un romancier qu'un écrivain ?
Mais écouté, pourquoi pas, tous les romanciers sont des conteurs. C'est difficile d'être un romancier sans être un conteur.
Pour être romancier, il faut avant tous être un conteur. Il y a forcement quelque chose en commun qui relit tous les écrivains du monde entier qui font que l'on est conteur par la plume et pas par la voix.
Justement les mot sont il une façon plus simple pour vous d'exprimer des choses ?
Je crois surtout que c'est une façon de lutter contre la pudeur.
Et c'est un façon de s’octroyer à soi même le droit de dire des choses que l'on arrive pas facilement à dire à voix haute.
Le fait de faire dire des choses à vos personnages vous donnes une plus grande liberté d'expression, parce que vous n'imposez pas un point de vue, vous les partagé, ou non avec vos personnages.
Est ce que l’écriture à apporté un certaine liberté dans votre vie ?
Enorme.En fait ce qui a guidé ces différents parcours de vie, c'est toujours cette quête de liberté.
Mais cette liberté en écriture disparaît à la seconde où on se regarde écrire.
C'est à dire?
Finalement c'est un métier où le romancier ne doit pas apparaître. Comme un marionnettiste ne doit pas apparaître, si on voit les mains du marionnettiste, la magie disparaît.
Et je crois qu'en écriture, il y a deux comportement par rapport à son métier : il y a regarder ce que l'on écrit, ou se regarder soi même écrire. Et là si on adopte cette posture, on a tué cette liberté que l'écriture vous offre.
Vous vous caché aussi derrière l'écriture ?C'est la bouteille à moitié pleine et la bouteille à moitié vide .
Il y a soit l'idée de se cacher de sa pudeur ou de dépasser sa pudeur. Moi je ne le vie pas comme une façon de se cacher, parce que ça ne correspondrait pas cet idéal de liberté. Mais au contraire, comme un façon de transgresser la pudeur.
De repousser ses propres limites. C'est un peu comme le comédien qui vie son texte ou le comédien qui fait du lui-même.
Je ne citerai pas de noms mais certains comédiens joue leur propre personnage qu'ils ont composé et on dit, il fait du lui-même. Il ne faut pas tomber dans le piège de l’habitude. Il n'y a pas d'habitude en écriture.
D'abord, on apprend à écrire en écrivant, ça j'en suis convaincu.
Et puis surtout, il faut avoir cet humilité de se remettre en cause à chaque ouvrage, et de repousser ses propres limites, pas pour faire des pirouettes, mais pour aller plus loin dans ce que l'on a envie de dire.
Merci Marc Levy, votre actualité, « Une autre idée du Bonheur ».

Philippe Chauveau :
Bonjour Marc Levy

Marc Levy :
Bonjour.

Philippe Chauveau :
J'ai grand plaisir à vous accueillir avec votre actualité « Une autre idée du bonheur ». C'est toujours un moment un peut particulier quand on vous reçoit. Vous publié tous les ans tel un métronome, et on se dis, que va t-il nous réserver dans son nouveau roman. Est ce que si je dis que vous êtes un conteur, est ce que cette définition vous convient, plus qu'un romancier qu'un écrivain ?

Marc Levy :
Mais écouté, pourquoi pas, tous les romanciers sont des conteurs. C'est difficile d'être un romancier sans être un conteur. Pour être romancier, il faut avant tous être un conteur. Il y a forcement quelque chose en commun qui relit tous les écrivains du monde entier qui font que l'on est conteur par la plume et pas par la voix.

Philippe Chauveau :
Justement les mot sont il une façon plus simple pour vous d'exprimer des choses ?

Marc Levy :
Je crois surtout que c'est une façon de lutter contre la pudeur. Et c'est un façon de s’octroyer à soi même le droit de dire des choses que l'on arrive pas facilement à dire à voix haute. Le fait de faire dire des choses à vos personnages vous donnes une plus grande liberté d'expression, parce que vous n'imposez pas un point de vue, vous les partagé, ou non avec vos personnages.

Philippe Chauveau :
Est ce que l’écriture à apporté un certaine liberté dans votre vie ?

Marc Levy :
Enorme. En fait ce qui a guidé ces différents parcours de vie, c'est toujours cette quête de liberté.
Mais cette liberté en écriture disparaît à la seconde où on se regarde écrire.

Philippe Chauveau :
C'est à dire?

Marc Levy :
Finalement c'est un métier où le romancier ne doit pas apparaître. Comme un marionnettiste ne doit pas apparaître, si on voit les mains du marionnettiste, la magie disparaît. Et je crois qu'en écriture, il y a deux comportement par rapport à son métier : il y a regarder ce que l'on écrit, ou se regarder soi même écrire. Et là si on adopte cette posture, on a tué cette liberté que l'écriture vous offre.

Philippe Chauveau :
Vous vous caché aussi derrière l'écriture ?

Marc Levy :
C'est la bouteille à moitié pleine et la bouteille à moitié vide . Il y a soit l'idée de se cacher de sa pudeur ou de dépasser sa pudeur. Moi je ne le vie pas comme une façon de se cacher, parce que ça ne correspondrait pas cet idéal de liberté. Mais au contraire, comme un façon de transgresser la pudeur. De repousser ses propres limites. C'est un peu comme le comédien qui vie son texte ou le comédien qui fait du lui-même. Je ne citerai pas de noms mais certains comédiens joue leur propre personnage qu'ils ont composé et on dit, il fait du lui-même. Il ne faut pas tomber dans le piège de l’habitude. Il n'y a pas d'habitude en écriture. D'abord, on apprend à écrire en écrivant, ça j'en suis convaincu. Et puis surtout, il faut avoir cet humilité de se remettre en cause à chaque ouvrage, et de repousser ses propres limites, pas pour faire des pirouettes, mais pour aller plus loin dans ce que l'on a envie de dire.

Philippe Chauveau :
Merci Marc Levy, votre actualité, « Une autre idée du Bonheur ».

Une autre idée du bonheur Robert Laffont/Versilio
  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • Chaque nouveau titre de Marc Levy est un événement puisqu'il fait partie de ces auteurs qui connaissent le succès pour toute nouvelle publication.Et forcement le succès irrite et la critique n'a jamais été tendre avec Marc Levy.L'auteur s'en moque, il ne brigue pas le prix Goncourt, encore moins le prix Nobel de littérature. Et cherche avant tous à satisfaire son lectorat qui lui est fidèle depuis son premier titre en 2000 « Et si c'était vrai ».Tel un métronome, au rythme d'un livre par ans, Marc Levy prouve un réel...Programme du samedi 6 avril 2019 de Marc Levy - Présentation - Suite
    Philippe Chauveau :Bonjour Marc LevyMarc Levy :Bonjour.Philippe Chauveau :J'ai grand plaisir à vous accueillir avec votre actualité « Une autre idée du bonheur ». C'est toujours un moment un peut particulier quand on vous reçoit. Vous publié tous les ans tel un métronome, et on se dis, que va t-il nous réserver dans son nouveau roman. Est ce que si je dis que vous êtes un conteur, est ce que cette définition vous convient, plus qu'un romancier qu'un écrivain ?Marc Levy :Mais écouté, pourquoi pas, tous les romanciers...Programme du samedi 6 avril 2019 de Marc Levy - Portrait - Suite
    Philippe Chauveau :Dans ce nouveau titre vous nous emmené à travers les États-Unis, nous allons faire la connaissance de deux jeunes femmes. Il y a Milly qui a une vie bien rangée, et puis il y a Agatha qui est enfermé dans une prison près de Philadelphie et qui se fait la belle alors qu'il ne lui reste plus que quelques années à purger, et qui va prendre Milly en otage dans une station service. À la différence de vos précédents titres, là, il ne s'agit pas d'une histoire d'amour, de sentiments entre un hommes et une femme....Programme du samedi 6 avril 2019 de Marc Levy - Le livre - Suite