Gonzague Saint Bris

Gonzague Saint Bris

Sade, l'ange de l'ombre

Portrait 3'36

Bonjour Gonzague Saint Bris. Merci de nous recevoir ici, chez vous, dans votre univers. On est toujours surpris quand on arrive chez vous Gonzague
On se pose un peu la question : si vous n'aviez pas été écrivain, et si l'histoire ne vous avait pas happé comme cela, qu'auriez-vous aimé faire dans la vie ?
En fait, je suis très heureux d'être écrivain. Et ici, cette maison est comme un livre. C'est à dire que chaque pièce est un chapitre, et l'ensemble est un roman. Vous savez, il faut décorer les maisons comme on écrit des livres.
Et si je n'avais pas été écrivain, j'aurais adoré être avocat. Défendre ceux qui sont dans la difficulté par l'art oratoire.
Ce lieu est-il pour vous une sorte de refuge, un rempart, une protection face à notre monde contemporain ?
Je n'ai pas peur du monde. J'ai été le premier pionner des radios libres. J'ai créé les clips culturels avant tout le monde. J'ai fait la première émission ligne ouverte où tout le monde pouvait me parler, sur tous les sujets.
Je n'ai pas besoin de me protéger. Mais je considère qu'une maison doit vous parler. Et ce qui m'a guidé dans cette décoration, un peu hallucinante c'est vrai, c'est la phrase de Delacroix.
« Je veux que les objets qui sont ici me rappellent ce qu'ils ont vécu, ce qu'ils ont vu et ce qui a été avec eux. ». Tout ce qui peut produire de l'imagination dans la décoration, comme dans l'amour, j'y suis favorable.
Vous dites que vous auriez aimé être avocat. Alors justement, vous le savez Gonzague, vous avez autant d'admirateurs que de détracteurs. Que répondez-vous à ceux qui n'aiment pas ce que vous représentez, qui n'aiment pas votre travail, votre écriture.
Ils ont tout à fait raison. Mes détracteurs ont raison. Les écrivains disent des horreurs les uns sur les autres. Même Balzac a dit que George Sand était une vache à écrire. Et bien moi, j'aime les écrivains. Je le prouve, je les admire, je les invite, je fais la forêt des livres.
Une signature dans un village de 150 habitants, où je reçois 200 auteurs et 60 000 visiteurs dans la journée. Ce n'est pas rien ! J'aime les autres écrivains, j'aime les lecteurs, et je dois dire que je suis extrêmement aimé.
Pour moi ce contact avec les lectrices et les lecteurs est essentiel. D'ailleurs, la dédicace, ça ressemble à l'amour. Ca dure peu de temps et tout se déclare en un instant.
Justement Gonzague Saint Bris, vous qui aimez le contact avec vos lecteurs, que ce soit en salon, en librairie, en dédicace, ou dans la vie. Quels sont les conseils que vous donnez ? J'imagine que ça vous arrive qu'un jeune auteur vienne vous voir en vous disant : « comment fait-on ? »
Je dis que c'est merveilleux qu'ils écrivent. Dès l'an 2000, j'ai créé le premier site qui s'appelait « livreedition.com » pour les français qui écrivent et qui ne peuvent pas être publiés par des grands éditeurs. Tout le monde ne peut pas être publié par les grands éditeurs.
Et je vous donne la bonne nouvelle. Il y a 7 millions de français qui écrivent, il y a 15% de français qui écrivent leurs journaux intimes, il y 10% de français qui griffonnent pendant leur loisir. A la forêt des livres, nous avons créé un prix pour les inconnus.
Et nous avions d'ailleurs déjà créé un prix, le prix outre blog pour ceux qui n'écrivent que par internet. Donc si vous voulez, vous êtes inconnu, vous avez envie d'écrire, allez-y, ayez confiance en vous.
L'histoire, vous l'aimez vraiment Gonzague Saint Bris et vous aimez les personnages historiques, et vous nous le prouvez une fois encore avec cette nouvelle biographie publiée chez Télémaque, consacrée au Marquis de Sade.

Bonjour Gonzague Saint Bris. Merci de nous recevoir ici, chez vous, dans votre univers. On est toujours surpris quand on arrive chez vous Gonzague
On se pose un peu la question : si vous n'aviez pas été écrivain, et si l'histoire ne vous avait pas happé comme cela, qu'auriez-vous aimé faire dans la vie ?
En fait, je suis très heureux d'être écrivain. Et ici, cette maison est comme un livre. C'est à dire que chaque pièce est un chapitre, et l'ensemble est un roman. Vous savez, il faut décorer les maisons comme on écrit des livres.
Et si je n'avais pas été écrivain, j'aurais adoré être avocat. Défendre ceux qui sont dans la difficulté par l'art oratoire.
Ce lieu est-il pour vous une sorte de refuge, un rempart, une protection face à notre monde contemporain ?
Je n'ai pas peur du monde. J'ai été le premier pionner des radios libres. J'ai créé les clips culturels avant tout le monde. J'ai fait la première émission ligne ouverte où tout le monde pouvait me parler, sur tous les sujets.
Je n'ai pas besoin de me protéger. Mais je considère qu'une maison doit vous parler. Et ce qui m'a guidé dans cette décoration, un peu hallucinante c'est vrai, c'est la phrase de Delacroix.
« Je veux que les objets qui sont ici me rappellent ce qu'ils ont vécu, ce qu'ils ont vu et ce qui a été avec eux. ». Tout ce qui peut produire de l'imagination dans la décoration, comme dans l'amour, j'y suis favorable.
Vous dites que vous auriez aimé être avocat. Alors justement, vous le savez Gonzague, vous avez autant d'admirateurs que de détracteurs. Que répondez-vous à ceux qui n'aiment pas ce que vous représentez, qui n'aiment pas votre travail, votre écriture.
Ils ont tout à fait raison. Mes détracteurs ont raison. Les écrivains disent des horreurs les uns sur les autres. Même Balzac a dit que George Sand était une vache à écrire. Et bien moi, j'aime les écrivains. Je le prouve, je les admire, je les invite, je fais la forêt des livres.
Une signature dans un village de 150 habitants, où je reçois 200 auteurs et 60 000 visiteurs dans la journée. Ce n'est pas rien ! J'aime les autres écrivains, j'aime les lecteurs, et je dois dire que je suis extrêmement aimé.
Pour moi ce contact avec les lectrices et les lecteurs est essentiel. D'ailleurs, la dédicace, ça ressemble à l'amour. Ca dure peu de temps et tout se déclare en un instant.
Justement Gonzague Saint Bris, vous qui aimez le contact avec vos lecteurs, que ce soit en salon, en librairie, en dédicace, ou dans la vie. Quels sont les conseils que vous donnez ? J'imagine que ça vous arrive qu'un jeune auteur vienne vous voir en vous disant : « comment fait-on ? »
Je dis que c'est merveilleux qu'ils écrivent. Dès l'an 2000, j'ai créé le premier site qui s'appelait « livreedition.com » pour les français qui écrivent et qui ne peuvent pas être publiés par des grands éditeurs. Tout le monde ne peut pas être publié par les grands éditeurs.
Et je vous donne la bonne nouvelle. Il y a 7 millions de français qui écrivent, il y a 15% de français qui écrivent leurs journaux intimes, il y 10% de français qui griffonnent pendant leur loisir. A la forêt des livres, nous avons créé un prix pour les inconnus.
Et nous avions d'ailleurs déjà créé un prix, le prix outre blog pour ceux qui n'écrivent que par internet. Donc si vous voulez, vous êtes inconnu, vous avez envie d'écrire, allez-y, ayez confiance en vous.
L'histoire, vous l'aimez vraiment Gonzague Saint Bris et vous aimez les personnages historiques, et vous nous le prouvez une fois encore avec cette nouvelle biographie publiée chez Télémaque, consacrée au Marquis de Sade.

  • PRÉSENTATION
  • PORTRAIT
  • LE LIVRE
  • L'AVIS DU LIBRAIRE
  • Gonzague Saint Bris est un fidèle de WebTvCulture. Il a été l'un des premiers auteurs à nous ouvrir sa porte, à nous faire confiance, et c'est pourquoi nous avons plaisir à le retrouver régulièrement pour évoquer son actualité. Gonzague Saint Bris est un personnage.On l'adore ou on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent, il le sait et il s'en amuse. Passionné d'histoire, il aime faire revivre les grands noms d'hier.Mais pas de nostalgie chez lui, et encore moins de passéisme, plutôt l'envie de maîtriser le...Déshabillons l'Histoire de France de Gonzague Saint Bris - Présentation - Suite
    Bonjour Gonzague Saint Bris. Merci de nous recevoir ici, chez vous, dans votre univers. On est toujours surpris quand on arrive chez vous GonzagueOn se pose un peu la question : si vous n'aviez pas été écrivain, et si l'histoire ne vous avait pas happé comme cela, qu'auriez-vous aimé faire dans la vie ?En fait, je suis très heureux d'être écrivain. Et ici, cette maison est comme un livre. C'est à dire que chaque pièce est un chapitre, et l'ensemble est un roman. Vous savez, il faut décorer les maisons comme on écrit des...Déshabillons l'Histoire de France de Gonzague Saint Bris - Portrait - Suite
    Cette nouvelle biographie, Gonzague Saint Bris, consacrée au marquis de Sade, vous l'avez sous-titrée « l'ange de l'ombre ». Expliquez-moi ce qui vous a donné envie de vous intéresser à ce personnage qui réserve encore bien des surprises mais que l'on a parfois bien du mal à envisager. C'est un personnage sulfureux, sur lequel il y a une énorme image toute faite, ce monstre de la sexualité. J'aime la liberté en littérature et je tente toujours dans mes biographies, de trouver des choses sur mon sujet que les autres n'ont pas...Déshabillons l'Histoire de France de Gonzague Saint Bris - Le livre - Suite
    Gonzague Saint Bris , comme à chaque fois qu'il s'empare d'un sujet, c'est avec passion qu'il le fait.Là, il est allé chercher un écrivain plus difficile sans doute à approcher puisqu'il s'agit du marquis de Sade qui a une vie quelque peu tourmentée et agitée que l'on sait qui n'est pas nécessairement un personnage sympathique.Ce que d'ailleurs Gonzague Saint Bris ne s'évertue pas à faire. Il est très honnête vis à vis du personnage dont il explore toutes les facettes. Gonzague Saint Bris a une espèce de plaisir pour le...Déshabillons l'Histoire de France de Gonzague Saint Bris - L'avis du libraire - Suite